Valcluson

Récit souvenirs de jeunesse de 160 pages, 45000 mots avec photos en édition à compte d'auteur

 

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Aimé à 21 ans

VALCLUSON évoque des souvenirs datant de la période 1946 à 1962
Mon vœu initial était de transcrire pour mes petits-enfants des souvenirs, des bouts d'écrits, qui traînaient encore dans mon grenier. J'étais dans la tentation ou l'illusion de croire qu'on va les intéresser avec nos vieilles histoires ! Sans doute a-t-on toujours besoin d'exister pour eux...
Le travail d'écriture sur l'enfance que j'ai mené avec VALCLUSON m'a aidé à mieux relire mes propres fondations ! Plus qu'un récit d'histoire, il est aussi un retour à la source dans des souterrains retrouvés pour évoquer sa propre enfance... Avec tendresse. Avec parfois des surprises. "Tiens, c'est moi qui ai dit ou qui ai fait cela..." Le jeune homme que l'on a été, nous interpelle et nous dit : "Regarde qui tu as été ! C'est toi qui a écrit ce texte... qui a 18 ans s'abonnait à "Aspects de la France" un journal aux sympathies royalistes..." Le tout avec un petit air de : connais-toi, toi-même !
Fallait-il garder ce texte dans le cercle familial ? Je l'avoue, je me suis laissé prendre par le démon de l'écriture, et ce travail parfois troublant de mémoire, a abouti à VALCLUSON. Deux éditeurs ont accepté l'ouvrage en tirage limité, mais j'ai préféré la solution à compte d'auteur pour en garder la maîtrise en présentation, délai et lancement.
Il m'en reste encore quelques exemplaires...

Aimé Duhamel

 

   Depuis le Gran Faetto

La présentation du livre disait à peu près ceci :

Entre le Marais Parisien et le Valcluson piémontais où il retrouve ses racines, Aimé Duhamel nous conte son apprentissage de la vie. A huit ans, juste après la guerre, l'auteur découvre ce nouveau monde : le "Pays" des parents qui est situé à l'extrême est du Dauphiné tel qu'il existait avant le traité d'Utrecht en 1713. A mi-chemin entre le col de Sestrières et Pignerol (Pinerolo) où fut enfermé l'homme au masque de fer...
Premier de classe en primaire, c'est la dérive au collège, le repliement, la timidité, la difficulté de vivre dans la précarité et la pauvreté culturelle avec un père qui boit.
A onze/treize ans, c'est le temps de l'observation des adultes et le temps de la résilience.
A quinze ans, après la troisième, il quitte le collège et trouve sur sa route deux hommes d'exception : son employeur et un animateur dans un patronage parisien.
Entre dix-sept et vingt ans, outre son emploi, ce sera le sport, la montagne, les cours du soir, les réunions de jeunes, les débuts politiques, l'écriture du premier roman...
Puis vingt huit mois d'armée avant de faire ses vrais premiers pas d'adulte...
Un demi-siècle plus tard, l'auteur nous prend à témoin de ses découvertes et de ses difficultés d'enfant. Il était l'enfant sage et craintif qui observe, qui juge tous les comportements en silence et qui se promet de réussir sa propre vie. Il ne sait plus s'il convient de parler de chance ou de malchance d'avoir alors mangé son pain dur !